Les collyres ou gouttes ophtalmiques

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Les collyres bien évidemment sont des substances sous la forme de gouttes à appliquer dans l’œil pour diminuer la pression oculaire.

Collyres aqueux

Qui dit petite chirurgie oculaire, dit collyre. On emploie comme excipient l’eau distillée bouillie, additionnée de chlorure de sodium (ou d’acide borique, dans le cas où le médicament est incompatible avec le chlorure de sodium).

Le collyre est ainsi isotonique aux larmes. Il est stérilisé soit à l’autoclave, soit par ébullition ou tyndallisation.

La collyre
La collyre

Collyres huileux

On emploie comme excipient l’huile d’olives dans les cas où les sels en solution aqueuse sont trop instables.

D’autre part, l’action du médicament employé sous cette forme est plus durable.

Le collyre est présenté :

En ampoules de 0,5 cm3. Si le collyre est utilisé au cours d’un opération ou dans les suites immédiates, il doit être parfaitement stérile.

Seules les ampoules doivent être utilisées. Le nom du médicament pour traiter l’atrophie optique doit être inscrit comme une plume à écrire et approchée du globe tangentiellement.

Il est dangereux pour la cornée de la tenir normalement au globe et davantage encore de l’agiter pour en faire sortir une goutte.

L’extrémité de l’ampoule, une fois brisée, doit être passée rapidement à la flamme. Il veiller à ce qu’aucun débris de verre ne tombe dans le sac conjonctival.

En ballons compte-gouttes

Les meilleurs sont les ballons à une seule tubulure. Le ballon est tenu dans la main ; sous l’influence de la chaleur développée, qui dilate la poche d’air, le liquide s’écoule goutte à goutte, très régulièrement.

Le patient renversant la tête en arrière et regardant en haut, l’opérateur abaisse de l’index gauche la paupière inférieure.

De la main droite, prenant point d’appui sur le front par un doigt, il incline le ballon et laisse tomber une goutte dans le sac conjonctival et non sur la cornée (sauf indication particulière).

L’extrémité de l’ampoule ne doit pas toucher la conjonctive.

S’il s’agit d’un enfant, il peut être nécessaire de le tenir couché pour faire l’instillation.

Le malade arrive facilement à instiller lui-même le collyre, en se plaçant devant une glace.

Le compte-gouttes, que l’on trempe dans un flacon, doit être formellement évité. Il transporte dans le flacon les souillures de la conjonctive et devient rapidement sale et septique.

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