Les méthodes thérapeutiques

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Les méthodes thérapeutiques sont en voie de renouvellement, de perfectionnement continu. Déjà de nombreuses méthodes sont surannées.

L’abcès de fixation

Nous venons de parler de l’infection anti-ténoniennes, mais maintenant l’infection des organes nobles attire aussi l’attention parce que son but est de détourner l’infection des organes nobles, de la dériver en provoquant une localisation suppurée en un endroit ou la destruction des tissus provoquée par l’abcès ne présente que des risques minimes, c’est-à-dire dans le tissu cellulaire sous-cutané.

On injecte sous la peau de la paroi abdominale 1 cm3 de térébenthine. Après quelques jours, se développe sur place un abcès qu’on laisse se collecter avant de l’ouvrir.

L’abcès de fixation conserve des indications en ophtalmologie, en particulier dans l’ophtalmie sympathique.

La médication de choc

Elle se propose de provoquer un bouleversement humoral, par un choc anaphylactique.

On sait que l’injection intra-veineuse de peptone, d’un métal colloïde, d’un vaccin microbien, provoque parfois immédiatement un choc impressionnant (angoisse, pouls filant et rapide, chute de la tension artérielle, cyanose) qui peut se manifester par la mort.

Le plus souvent, le choc se manifeste 15 mn après l’injection, par un grand accès fébrile à 40° – 41°

, accompagné d’un grand frisson, d’une impression d’angoisse ; le pouls est rapide, la tension artérielle abaissée y compris peut être de la tension artérielle de la rétine des yeux.

L’accès dure 1 ou 2 h et se termine au milieu de sueurs profuses, laissant le malade abattu.

On se contente, en thérapeutique, de provoquer un choc atténue, par injection intra-musculaire de lait, de peptone.

Quelques heures après l’injection, survient un malaise général, accompagné de petits frissons, d’une poussée fébrile qui ne dépasse pas 39°.

Pratiquement, en ophtalmologie, on utilise surtout :

Les injections de lait

Les injections de lait, dans les masses musculaires de la région scapulaire.

Les protéines microbiennes

Les protéines microbiennes (vaccin antigonococcique, dmelcos, vaccin de Renard, stock-vaccin de Delbet).

Les métaux colloïdaux

Les métaux colloïdaux, en injection intra-veineuse si on veut produire un choc violent, en injection intra-musculaire si on désire provoquer un choc atténué.

L’hémothérapie

L’hémothérapie, qui est surtout une protéinothérapie.

Autohémothérapie. On prélève 5 à 10 cm3 de sang dans les veines du pli du coude et on les réinjecte immédiatement, avec la même aiguille, dans le tissu cellulaire sous-cutané ou dans le muscle.

On pratique 6 injections, une tous les 3 jours.

Transfusion de fables quantités de sang, dans certains états infectieux à tendance hémorragique.

Immunothérapie.

Immunothérapie
Immunothérapie

La thérapeutique de choc doit être formellement proscrite dans les manifestations de nature tuberculeuse, chez les sujets âgés ou tarés, sensibles à l’asthme et à l’urticaire.

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