La migraine ophtalmique

La migraine ophtalmique est un syndrome se manifestent sous forme de crise.

Elle est caractérisé par un scotome scintillant avec perception d’une lacune dans une moitié du champ visuel, bientôt suivi d’une violence céphalée.

La crise une fois passée, le malade revient à un état de parfaite santé, jusqu’à l’apparition d’une nouvelle crise.

La crise de migraine ophtalmique est assez caractéristique.

La migraine ophtalmique

La migraine ophtalmique

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La migraine peut être précédée de quelques heures par :

  • un état d’assouplissement ou d’excitation psychique
  • une hallucination du goût
  • un trouble passager de la parole
  • une sensation de fourmillement dans les doigts

Le malade sent venir sa crise.

Le scotome scintillant

Le malade a d’abord l’impression que tout vibre devant ses yeux ; les lettres de la page qu’il lit se troublent et se mettent à trembler.

Soudain une tache apparaît en un endroit du champ visuel entourée d’une frange lumineuse très brillante, éblouissante.

La tache s’élargit et s’étend vers le périphérie du champ visuel. Elle est frangée d’une bordure en zigzag, en ligne brisée (forteresse à la Vauban), de couleurs éblouissantes blanches et dorées.

A l’acmé du phénomène, le malade s’aperçoit que la tache ainsi bordée est une véritable lacune dans le champ visuel.

C’est un scotome hémianopsique, une hémianopsie latérale homonyme, parfois en quadrant. La frange lumineuse est animée de vibrations, d’oscillations rapides ; on dirait un serpent de feu. La vision elle-même est peu troublée.

La phase éblouissante, très pénible, dure environ 20 mn, 30 mn, puis le scotome diminue, les couleurs s’éteignent. La céphalée va apparaître.

La céphalée

La céphalée apparaît du coté opposé au scotome, au moment où les phénomènes lumineux s’atténuent.

La céphalée

La céphalée

C’est une céphalée atroce, une impression de douleur térébrante, excruciante, derrière l’œil ou dans ne moitié du front.

Elle est exagérée par les mouvements par ne lumière vive, par le moindre bruit. Elle condamne le malade à un isolement absolu dans l’obscurité.

Des nausées, des des vomissements peuvent marquer la fin de la crise.

Celle-ci dure quelques heures, parfois quelques jours. Elle s’atténue pour faire place à un état terminée, le malade se trouve en parfaite santé, il peut reprendre ses occupations.

Il est rarement donné à l’ophtalmologiste s’assister à une crise. Il peut alors constater la rougeur ou la pâleur de l’hémiface au début de la crise, noter le ralentissement du pouls, la mydriase.

L’examen ophtalmoscopique ne montre rien, parfois les artères apparaissent un peu grêles.

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